8 Janvier 2024

James Blake et Bowers & Wilkins : la genèse de Playing Robots Into Heaven

James Blake et Bowers & Wilkins unissent leurs forces pour dévoiler la magie derrière l'excellent sixième album studio de l'artiste.

James Blake est indiscutablement l’un des musiciens les plus talentueux des dix dernières annĂ©es. Son incroyable capacitĂ© Ă  associer naturellement des paysages sonores Ă©lectroniques Ă  des textes avant-gardistes lui a valu un statut d’icĂ´ne de la musique aussi bien « underground » que « conventionnelle ». 

Depuis ses dĂ©buts inspirĂ©s, Ă  une Ă©poque oĂą il rĂ©inventait le « Dubstep » et d’autres genres pour donner naissance Ă  des chefs-d’œuvre Ă©lectroniques expĂ©rimentaux, jusqu’à la pĂ©riode actuelle marquĂ©e par un grand nombre d’EP et d’albums primĂ©s exceptionnels, le style caractĂ©ristique de James Blake a influencĂ© une multitude d’artistes et a changĂ© la façon dont beaucoup d’entre eux abordent la crĂ©ation de leur musique. 

Au cours de sa carrière musicale, il a mis son immense talent de producteur au service de certaines des voix les plus célèbres de l’industrie musicale, notamment Kendrick Lamar, Beyoncé, Vince Staples, Frank Ocean, Rosalía, JID, Dave et Travis Scott, insufflant ses idées uniques et sa marque de fabrique dans leurs albums salués par la critique.

Playing Robots Into Heaven

Ce tout dernier album est aussi le plus personnel. Avec lui, James Blake revient Ă  une forme plus pure de musique Ă©lectronique qui constitue les fondements de sa carrière. Tout au long des 11 morceaux, le natif d’Enfield reste totalement fidèle Ă  ses racines Ă©lectroniques, associant un chant pensif et mĂ©lancolique Ă  un synthĂ©tiseur et des samples modulaires omniprĂ©sents, le tout arrangĂ© de façon magistrale. 

Avec des tubes inspirĂ©s par les rythmes « Four-On-The-Floor », le genre « UK Club » et le Rap, James Blake s’empare des formules que l’on retrouve habituellement sur le dancefloor et les rĂ©invente Ă  sa manière, avec une touche de renouveau expĂ©rimental. 

Soutenir la créativité

Chez Bowers & Wilkins, nous sommes aussi passionnés par l’élaboration de produits audio d’exception que par la musique que vous écoutez avec. Chacune de nos décisions est guidée par notre recherche du son authentique de la performance d’un artiste. C’est la raison pour laquelle il est extrêmement important pour nous de soutenir les artistes et de mettre à leur disposition une plateforme au service de leurs projets créatifs.

Ă€ l’occasion de ce nouvel album, nous avons collaborĂ© avec le producteur et auteur-compositeur-interprète anglais, afin de cĂ©lĂ©brer son formidable talent artistique et d’explorer un peu plus en dĂ©tail la façon dont il a donnĂ© vie Ă  sa vision crĂ©ative. 

La genèse de Playing Robots Into Heaven (Première partie)

Dans la première partie de notre série de courtes vidéos, James Blake nous a accueillis dans son studio de Los Angeles pour étudier le processus créatif à l’origine de son excellent sixième album studio, Playing Robots Into Heaven

Grâce Ă  sa longue expĂ©rience dans le domaine de la crĂ©ation, l’arsenal d’outils et de techniques de production de Blake n’a jamais Ă©tĂ© aussi solide et raffinĂ© qu’aujourd’hui. « Presque tous les autres albums sur lesquels j’ai travaillĂ© m’ont enseignĂ© quelque chose, » nous a-t-il expliquĂ©. « J’avais l’impression d’avoir dĂ©jĂ  toutes ces compĂ©tences et qu’il ne me restait plus qu’à les mettre en pratique. » 

Mais mĂŞme s’il disposait de tout ce dont il avait besoin pour crĂ©er l’album qu’il imaginait, un Ă©lĂ©ment continuait Ă  le prĂ©occuper : la reconnaissance. « Je me suis demandĂ© si le public allait l’accueillir comme un album de James Blake. Je craignais qu’il ne soit trop fou. » Fou ? Peut-ĂŞtre. Brillant ? Incontestablement. 

Ce sentiment de vulnĂ©rabilitĂ© qui caractĂ©rise l’album n’a pas freinĂ© sa volontĂ© d’expĂ©rimentation. Son approche basĂ©e sur le collage, identique Ă  celle adoptĂ©e lors de son premier disque, est Ă  nouveau très prĂ©sente, avec la crĂ©ation de 200 jams modulaires qu’il a utilisĂ©s durant la production de l’album, exploitant la force du synthĂ©tiseur modulaire. Vous pensez probablement que 200 jams, c’est beaucoup, mais cela s’explique par le fait que 140 d’entre eux « sont terriblement mauvais », comme le dit Blake lui-mĂŞme, et qu’il ne devait garder que la crème de la crème. 

En insufflant de la vulnĂ©rabilitĂ© et en passant au crible des environnements sonores « Ă©pouvantables » pour trouver l’équilibre parfait des tons, Blake reconnaĂ®t que ce nouvel album le reprĂ©sente pleinement : « Je l’aimais tellement que je me devais de le dĂ©fendre. » Le Britannique voulait donner naissance Ă  un ensemble de morceaux Ă©voquant le sentiment d’ascension et c’est exactement ce que fait Playing Robots Into Heaven Ă  travers sa riche palette de sons. 

L’environnement d’écoute de James Blake est essentiel pour son art. « J’apprĂ©cie les enceintes qui n’en font pas trop en matière d’égalisation artificielle ou qui ne mettent pas trop en avant leur cĂ´tĂ© haut de gamme, » nous a confiĂ© le jeune trentenaire. « J’aime ce qui permet au chant de rĂ©sonner de façon naturelle et je pense qu’il est important de pouvoir entendre exactement de quelle façon il a Ă©tĂ© enregistrĂ©. » 

Bowers & Wilkins comprend ce besoin fondamental de vivre le son sans rien ajouter ni retirer. Il s’agit de la pierre angulaire de notre philosophie en matière d’ingĂ©nierie audio. C’est la raison pour laquelle nous tenons beaucoup Ă  travailler avec des artistes comme James Blake, afin de leur fournir les outils dont ils ont besoin pour rĂ©vĂ©ler le son authentique de leur performance Ă  chaque Ă©tape du processus crĂ©atif.  

La genèse de Playing Robots Into Heaven (Deuxième partie)

Même si le nouvel album de James Blake a été composé pour susciter un sentiment d’ascension, il lui fallait également se traduire avec assurance dans la réalité d’un événement en live. Dans la deuxième partie de la série, nous examinons la façon dont l’artiste a procédé pour obtenir ce résultat, notamment en nous plongeant dans l’un des morceaux de l’album les plus adaptés à l’ambiance des discothèques, Tell Me

Dans la mesure oĂą Blake s’est « fait les dents » en composant de la Dance et a continuĂ© Ă  le faire chaque annĂ©e pendant presque une dĂ©cennie, la crĂ©ation de morceaux qui capturent l’essence des clubs s’est faite de façon instinctive. « Les sons que j’utilise dans tous mes morceaux sont Ă©lectroniques. Il y a toujours des synthĂ©tiseurs et une manipulation des claviers et de la voix, donc pour moi, la musique, c’est la musique Ă©lectronique, » explique-t-il. 

L’adoption d’une approche davantage minimaliste pour la composition de ces morceaux plus proches de la Dance est une mĂ©thode Ă©prouvĂ©e pour James Blake lorsqu’il crĂ©e des atmosphères qui entrent en rĂ©sonance avec le public de ses Ă©vĂ©nements en live. « Votre cerveau n’accorde de l’attention qu’à trois informations dans une discothèque. Le rythme, les basses et ce petit quelque chose d’autre. » Comme nous l’avons vu dans le deuxième Ă©pisode, son morceau Tell Me en est le parfait exemple. 

L’accroche du morceau suffit à elle seule à susciter cette euphorie croissante dont a besoin tout bon morceau de Dance. Ici, il s’agit d’un riff modulaire accrocheur qui transparaît dans une réverbération continue et d’autres effets hypnotisants.

Si vous ĂŞtes impatient(e) de voir la magie opĂ©rer concrètement, notre vidĂ©o avec James Blake vous donne un aperçu de la façon dont prend vie cette pĂ©pite destinĂ©e au dancefloor. Avec pour toile de fond le système audio Bowers & Wilkins, notre système de sonorisation unique en son genre qui reproduit le son live de Tell Me dans toute sa splendeur, James Blake nous transmet l’euphorie du morceau dans le vaste contexte industriel du South Tank de la Tate Modern. 

Playing Robots Into Heaven rĂ©pond Ă  toutes les attentes des fans de l’artiste et des passionnĂ©s de Dance en gĂ©nĂ©ral. Il s’agit d’un album Ă©pique qui offre en dĂ©finitive le son le plus fidèle Ă  la volontĂ© artistique de Blake. D’ailleurs, il a rĂ©cemment remplacĂ© les enceintes de son studio par les enceintes phares 800 Series Diamond de Bowers & Wilkins, et nous recommandons vivement Ă  tous les amoureux d’un son capable de repousser les limites d’écouter cet excellent album sur ces enceintes. Vous ne serez pas déçus. 

L'album Playing Robots Into Heaven de James Blake peut être écouté en streaming sur Qobuz, TIDAL, Spotify et Apple Music. Pour acheter le nouvel album en vinyle, CD ou cassette, visitez le site officiel de James Blake ici.

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